| Mercredi 24 Septembre 2008 |
Ce jour-là, j'ai trouvé l'homme de ma vie.
_A & M.A quoi ressemblerait ma vie sans toi, ce garçon que j'appelle Mon amour, depuis le vingt-quatre septembre deux mille huit... C'est drôle de voir à quel point un être humain peut monopoliser votre coeur, votre corps et votre esprit. Quand je suis avec toi, je veux donner le meilleur de moi-même. J'essaie d'encrer chaque instant dans ma mémoire, de ne rien laisser m'échapper. Dès que je peux jouer avec les souvenirs je m'amuse et je ferme les yeux. Alors j'aperçois les nombreuses heures que l'on a passé ensemble, ces moments inoubliables qui nous rendent complices et encore plus fous amoureux l'un de l'autre. Toi et moi ça s'est joué à quelques jours. J'étais à la limite de passer à côté de cette histoire d'amour. Tu étais là depuis le début. Personne n'était assez bien pour moi et je n'étais bien pour personne. Tu voyais en moi une fille différente, je ne comprendrai jamais pourquoi. Tu ne désirais que moi, tu ne voulais personne d'autre. Et je t'ai blessé tant de fois. Jamais nos multiples baisers ne pourront pardonner cette injustice. Cet acte stupide de ma part. Presque un an à attendre. Malgrè ça, on avançait, chacun de notre côté sur deux routes qui semblaient complètement parallèles jusqu'à ce que je craque et que je me rende compte que... finalement, ça ne me coûterai rien de tenter quelque chose. Ce soir là je n'étais plus totalement perdue. Crois-tu que notre date réelle soit le vingt-trois septembre ? J'ai pris ma décision sur un coup de tête et à cause de la pression. Je ne voulais pas te perdre, c'était le seul moyen de te garder près de moi, coûte que coûte. Et regarde... ahah ! Regarde ! On rit de cette histoire maintenant. Ce n'était pas sérieux. Je ne pensais pas que nous irions aussi loin toi et moi. Dans tous les sens du terme. Notre relation sort du couple banal qui se fait des bisous sur les bancs du bahut. Nan, nan. On a été beaucoup plus loin. On en redemandait. Je croyais que jamais je n'arriverai à m'accrocher à toi à ce point. Je niais même être accro. Maintenant, je n'oserai même plus dire ça à quelqu'un. Oui je t'aime, oui je suis totalement accro à toi, trop même, ça m'rend ouf. J'avoue tout !.. et de toute façon j'aurai du mal à le cacher. Au contraire. Ca me plaît et c'est plaisant (n'empêche !) de dire aux gens qu'on est complètement folle d'un garçon. Ce qui est encore mieux, c'est de voir leur réaction. Ils disent tous que ça ne durera pas, que c'est une amourette. Alors qu'ils m'expliquent comment ne pas être sûre que tu es l'homme de ma vie alors que je me sens si bien avec toi ? C'est insensé. Bien sûr, okay, j'y crois de trop. Mais sérieusement, je suis tellement heureuse avec toi quand tout va bien. Oui, parce qu'on est un couple normal, c'est prise de tête parfois. Même si quelquefois c'est un peu trop souvent... On arrive toujours à reprendre les devants, grâce à notre amour, à notre complicité et à ce petit truc qui fait que rien ne peut se mettre entre nous. On a de forts caractères, ça pète de temps en temps et il y aura toujours des clashs. Mais je ne m'imagine pas sans toi. Il m'arrive de pleurer lorsque nous ne sommes pas en bonne entente. Je suis mal quand mutuellemet on s'envoit balader. C'est sûr. Sauf que sans toi je ne pourrai plus vivre normalement. On est inséparable, LE couple que pas mal de personnes aimeraient égaler, mais avec du mal. Pas besoin d'être collés l'un à l'autre 24h/24h, non, il suffit d'être lié avec justement, ce petit je ne sais quoi qui est plus solide qu'un câble de 20 cm de diamètre d'épaisseur. Cette chose incroyable qui rend notre couple si solide. On s'est tout donné. Caresses, sourires et regards. Corps à corps, nos respirations en choeur... J'aime tellement sentir ton souffle et pouvoir te toucher, afin d'être sûre que tu es là. Ou encore lorsque tes mains se posent sur moi pour finalement m'attirer à toi. Il y a tellement de petits gestes affectifs qui me rendent folle. Récemment, quand tu m'as serré si fort contre toi, comme pour m'emprisonner à toi. Tes petits chuchotements intimes, qui font parfois rire, parce qu'ils sont inaudibles et que je ne les entends pas. Tes "Quoi ?", spontannés, lorque je te regarde dans les yeux... Les câlins de la piscine. Tout... tout ça me donne encore envie d'aller plus loin, de dépasser les limites. Notre séance bronzage du deux juillet. Au final, enlacés comme on l'était, on n'aura pas beaucoup bronzer. Ce coucher de soleil près des champs, avec un silence radio de quinze minutes. Je ne sais pas à quoi tu pensais alors que tes bras formaient une étreinte autour de ma taille. Je ne veux pas savoir. Moi je regardais le soleil, orangé... et quelquefois tes yeux, qui brillent beaucoup, en ce moment. Le beau temps les rend encore plus merveilleux. Et je n'ai pas terminé. Cette soirée, de vingt et une heure à minuit, dehors, avec pour seule lumière la lune. Pourquoi rentrer pour une nuit ? Je savais que je te retrouverais le lendemain. Pourquoi tant de bien être ?.. Toi qui m'as fait découvrir tant de choses, mon idéal, mon homme par excellence. Celui que je cherchais depuis quatorze années et demi, bientôt. Tu n'es pas le beau parleur, qui fait tomber toutes les filles. Plutôt celui qui est franc et j'm'en foutiste. Un peu indifférent sur les bords... mais tu es celui qu'il me fallait. Quelques traits de ton caractère m'énervent mais pour toi ça doit être la même. On ne peut pas être parfait, même si toi tu te rapproche énormément de la perfection. Ou plutôt, de la perfection qui me va. Je n'ai plus assez de mots pour dire à quel point tu es essentiel. Tu le sais, tout le monde le sait. Ca va être de plus en plus dur les années qui viennent. Et je parle en année car toi aussi tu sais que nous ça durera le plus longtemps possible et que face à tout ce que s'est passé, il faudra que quelque chose de grave arrive pour nous séparer. Je vais terminer mon roman. Désolée de ne pas avoir dit Oui plus tôt...
Merci pour tout.
Je t'aime. ♥
On n'a plus besoin de parier, on a déjà gagner...